Note du 25 avril 2007 – 5519 jours

Il ressort de tout ça (moi face à la vie), une grande conscience du bien et du mal.

Ces trappes, ces portes dérobées qui s’ouvrent sur des clairières vierges de la langue. Ces mots (pourtant que des mots) à cloche-pied, ces phrases à mi-étage qui disent plus que l’intelligible.

S. Mallarmé – Pour un tombeau d’Anatole.

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